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Le Pont-Chrétien-Chabenet (Indre). Le pont couvert. Le pont de bois, couvert, enjambe la Bouzanne. Ce pont doit être, en France, le seul ouvrage en bois entièrement couvert (le pont couvert moderne de Saint-Gervais-sous-Meymont reste une exception, il n'est pas fermé sur les côtés). Classé monument historique le 20 juillet 1992, son édification a été autorisée par la préfecture de l’Indre en 1855 suite à une demande du Comte de Poix, seigneur de Chabenet. Le pont a été restauré en 2001. Selon la version locale, le pont couvert aurait été bâti, entre 1847 et 1854, lors de la construction du tronçon Châteauroux/Argenton-sur-Creuse du chemin de fer du Centre (ligne Paris-Toulouse), pour permettre aux ouvriers italiens travaillant au percemement du tunnel et au chemin du viaduc des Roches, de franchir quotidiennement la Bouzanne. La traversée de la Bouzanne, effectuée jusque là en barque, avait coûté le vie à neuf d'entre eux le 20 avril 1847, leur embarcation ayant été emportée par une crue. En outre la couverture du pont offrait un abri pour le repas des ouvriers. Selon une autre version, le pont aurait été construit vers 1860 par le comte de Poix pour desservir ses domaines. Le tronçon Châteauroux-Limoges de la ligne Paris-Toulouse sera confié au jeune ingénieur Jules Carvallo*, né en 1820 au sein d'une famille d'origine juive portugaise. Peu de temps après sa sortie des Écoles polytechnique et des ponts et chaussées, Il doit donc superviser la réalisation du tunnel des Roches et le viaduc enjambant la Bouzanne*. Il va être confronté à la dure réalité du terrain. "Les chantiers de chemins de fer avaient la réputation d'être ingérables. Ils réunissaient un nombre impressionnant d'ouvriers, de corps de métiers et de provenances géographiques. Les conditions de vie et de travail y étaient en outre épouvantables. C'est pourquoi les bagarres étaient quotidiennes et d'une grande violence." (Léandre Boizeau*) Jules Carvallo, qui n'a pas encore 30 ans, sera donc confronté à la noyade des neuf ouvriers qui traversaient la Bouzanne en crue, il devra également s'interposer, armé, à des ouvriers grévistes, il sera même accusé d'actes crapuleux. Après ce séjour mouvementé au Pont-Chrétien de1845 à 1852, l'homme est devenu "influent, respectable et respecté." Les difficultés de Carvallo s'inscrivent dans une période, par ailleurs plutôt tragique dans la région, avec les émeutes de Buzançais. Dans les campagnes de l’Indre, durant l'hiver de 1846/1847, la maladie de la pomme de terre, la spéculation sur le blé et le chômage saisonnier aggravent les conditions de vie très précaires du petit peuple des villages, journaliers agricoles et artisans. On se révolte contre les profiteurs, les usuriers, les propriétaires. La “Jacquerie de Buzançais*” restera l'affaire la plus considérable, mais ce ne sera pas la seule, 35 localités de l'Indre veront des émeutes. La radicalité des actions et la dureté de la répression, provoquent la réaction de personnalités, comme George Sand*, Gustave Flaubert, Victor Hugo, ou encore Karl Marx*. Le trajet aurait pu, sans doute, être plus simple et moins coûteux, mais on peut penser que le Comte De Poix, important actionnaire des chemins de fer d’Orléans, a fait revoir le tracé pour qu’il évite ses vignes et son château. Son wagon spécialement aménagé était stationné en gare de Chabenet. Léandre Boizeau, instituteur dans l'Indre, l'un des membres fondateurs du magazine saisonnier (plus quelques numéros spéciaux) berrichon, la Bouinotte. Jules Carvallo (1820-1915), publiera une "étude sur la Stabilité des voûtes" en 1853. En 1860, il sera l'un des six signataires de l'appel fondateur de "l'Alliance Israélite universelle". Cette fondation est une conséquence de l'affaire de Damas (suite de la disparition d’un moine franciscain à Damas, des Juifs de la ville, accusés de crime rituel, sont arrêtés et torturés ; certains meurent), et de l'affaire Mortara. (Edgardo Mortara, né en 1851 dans une famille juive de Bologne, est enlevé par les autorités papales car il avait été baptisé à l’âge d’un an par la servante catholique de la famille. Il n’est jamais rendu à sa famille et devient même prêtre). Au cours d'une émeute à Buzançais, initiée par le vol d'un convoi de blé - 1060 décalitres - motivé par la famine, entre le 13 et le 15 janvier 1847, des émeutiers tentent d'assassiner le meunier Cloquemin et les propriétaires Brillant et Gaulin après avoir pillé leurs maisons. Enfin, battent à coups de bâton, de fourche et de sabots M.Huard-Chambert, propriétaire bourgeois qui avait tiré pour se défendre sur Venin, chef des émeutiers, l'abattant net. 26 accusés seront jugés par la Cour d'assise de l'Indre (le jury a été recruté chez les propriétaires, on écartera le seul juré qui serait "hostile" au gouvernement) pour "pillage, assassinat, tentatives d'assassinat et d'incendie". Les avocats des émeutiers, maîtres Protade-Martinet et Rollinat, (le père de l’écrivain Maurice Rollinat) mettent en avant la misère du peuple dans son ensemble : « Le peuple ne sait, ne voit qu’une seule chose, c’est qu’on emporte au loin le blé, sa seule nourriture », « Les accusés n’ont été que des instruments qui ont exécuté une sentence prononcée par la multitude ». Le 4 mars 1847, Baptiste Bienvenu, Louis Michot et François Velluet, seront condamnés à mort par le tribunal de Châteauroux, quatre aux travaux forcés à perpétuité, les dix-huit autres à des peines plus ou moins fortes, et à l'exposition publique sur la place de Buzançais, un seul sera acquitté (Bezard). Baptiste Bienvenu, Louis Michot et François Velluet seront guillotinés en place publique, à Buzançais, le 16 avril 1847. Les trois guillotinés du 16 avril, sont : - Louis Michot, 20 ans, ouvrier sabotier, célibataire, hab. Châteauroux, rue des Ponts. - François Velluet, 37 ans, garde particulier, marié 4 enf., hab Bonneau commune de Sainte-Gemme. - Baptiste Bienvenu, 25 ans, journalier, célibataire, hab. Buzançais. George Sand écrit à son cousin en février 1847 "C’est affreux, et entre ceux qui vont comparaître aux assises et ceux qui vont les accuser, je ne sais trop lesquels ont mérité les galères". "La maladie de la pomme de terre et les mauvaises récoltes de 1845 et de 1846 accentuèrent l'effervescence générale dans le peuple. Le renchérissement de la vie en 1847 provoqua en France comme sur tout le reste du continent des conflits sanglants. Face aux orgies scandaleuses de l'aristocratie financière, c'était la lutte du peuple pour les moyens d'existence les plus élémentaires ! A Buzançais, on exécuta les émeutiers de la faim à Paris des escrocs repus étaient soustraits aux tribunaux par la famille royale !". (K. Marx - Les luttes de classes en France)
Le Pont-Chrétien-Chabenet (Indre). Le pont couvert. Le pont de bois, couvert, enjambe la Bouzanne. Ce pont doit être, en France, le seul ouvrage en bois entièrement couvert (le pont couvert moderne de Saint-Gervais-sous-Meymont reste une exception, il n'est pas fermé sur les côtés). Classé monument historique le 20 juillet 1992, son édification a été autorisée par la préfecture de l’Indre en 1855 suite à une demande du Comte de Poix, seigneur de Chabenet. Le pont a été restauré en 2001. Selon la version locale, le pont couvert aurait été bâti, entre 1847 et 1854, lors de la construction du tronçon Châteauroux/Argenton-sur-Creuse du chemin de fer du Centre (ligne Paris-Toulouse), pour permettre aux ouvriers italiens travaillant au percemement du tunnel et au chemin du viaduc des Roches, de franchir quotidiennement la Bouzanne. La traversée de la Bouzanne, effectuée jusque là en barque, avait coûté le vie à neuf d'entre eux le 20 avril 1847, leur embarcation ayant été emportée par une crue. En outre la couverture du pont offrait un abri pour le repas des ouvriers. Selon une autre version, le pont aurait été construit vers 1860 par le comte de Poix pour desservir ses domaines. Le tronçon Châteauroux-Limoges de la ligne Paris-Toulouse sera confié au jeune ingénieur Jules Carvallo*, né en 1820 au sein d'une famille d'origine juive portugaise. Peu de temps après sa sortie des Écoles polytechnique et des ponts et chaussées, Il doit donc superviser la réalisation du tunnel des Roches et le viaduc enjambant la Bouzanne*. Il va être confronté à la dure réalité du terrain. "Les chantiers de chemins de fer avaient la réputation d'être ingérables. Ils réunissaient un nombre impressionnant d'ouvriers, de corps de métiers et de provenances géographiques. Les conditions de vie et de travail y étaient en outre épouvantables. C'est pourquoi les bagarres étaient quotidiennes et d'une grande violence." (Léandre Boizeau*) Jules Carvallo, qui n'a pas encore 30 ans, sera donc confronté à la noyade des neuf ouvriers qui traversaient la Bouzanne en crue, il devra également s'interposer, armé, à des ouvriers grévistes, il sera même accusé d'actes crapuleux. Après ce séjour mouvementé au Pont-Chrétien de1845 à 1852, l'homme est devenu "influent, respectable et respecté." Les difficultés de Carvallo s'inscrivent dans une période, par ailleurs plutôt tragique dans la région, avec les émeutes de Buzançais. Dans les campagnes de l’Indre, durant l'hiver de 1846/1847, la maladie de la pomme de terre, la spéculation sur le blé et le chômage saisonnier aggravent les conditions de vie très précaires du petit peuple des villages, journaliers agricoles et artisans. On se révolte contre les profiteurs, les usuriers, les propriétaires. La “Jacquerie de Buzançais*” restera l'affaire la plus considérable, mais ce ne sera pas la seule, 35 localités de l'Indre veront des émeutes. La radicalité des actions et la dureté de la répression, provoquent la réaction de personnalités, comme George Sand*, Gustave Flaubert, Victor Hugo, ou encore Karl Marx*. Le trajet aurait pu, sans doute, être plus simple et moins coûteux, mais on peut penser que le Comte De Poix, important actionnaire des chemins de fer d’Orléans, a fait revoir le tracé pour qu’il évite ses vignes et son château. Son wagon spécialement aménagé était stationné en gare de Chabenet. Léandre Boizeau, instituteur dans l'Indre, l'un des membres fondateurs du magazine saisonnier (plus quelques numéros spéciaux) berrichon, la Bouinotte. Jules Carvallo (1820-1915), publiera une "étude sur la Stabilité des voûtes" en 1853. En 1860, il sera l'un des six signataires de l'appel fondateur de "l'Alliance Israélite universelle". Cette fondation est une conséquence de l'affaire de Damas (suite de la disparition d’un moine franciscain à Damas, des Juifs de la ville, accusés de crime rituel, sont arrêtés et torturés ; certains meurent), et de l'affaire Mortara. (Edgardo Mortara, né en 1851 dans une famille juive de Bologne, est enlevé par les autorités papales car il avait été baptisé à l’âge d’un an par la servante catholique de la famille. Il n’est jamais rendu à sa famille et devient même prêtre). Au cours d'une émeute à Buzançais, initiée par le vol d'un convoi de blé - 1060 décalitres - motivé par la famine, entre le 13 et le 15 janvier 1847, des émeutiers tentent d'assassiner le meunier Cloquemin et les propriétaires Brillant et Gaulin après avoir pillé leurs maisons. Enfin, battent à coups de bâton, de fourche et de sabots M.Huard-Chambert, propriétaire bourgeois qui avait tiré pour se défendre sur Venin, chef des émeutiers, l'abattant net. 26 accusés seront jugés par la Cour d'assise de l'Indre (le jury a été recruté chez les propriétaires, on écartera le seul juré qui serait "hostile" au gouvernement) pour "pillage, assassinat, tentatives d'assassinat et d'incendie". Les avocats des émeutiers, maîtres Protade-Martinet et Rollinat, (le père de l’écrivain Maurice Rollinat) mettent en avant la misère du peuple dans son ensemble : « Le peuple ne sait, ne voit qu’une seule chose, c’est qu’on emporte au loin le blé, sa seule nourriture », « Les accusés n’ont été que des instruments qui ont exécuté une sentence prononcée par la multitude ». Le 4 mars 1847, Baptiste Bienvenu, Louis Michot et François Velluet, seront condamnés à mort par le tribunal de Châteauroux, quatre aux travaux forcés à perpétuité, les dix-huit autres à des peines plus ou moins fortes, et à l'exposition publique sur la place de Buzançais, un seul sera acquitté (Bezard). Baptiste Bienvenu, Louis Michot et François Velluet seront guillotinés en place publique, à Buzançais, le 16 avril 1847. Les trois guillotinés du 16 avril, sont : - Louis Michot, 20 ans, ouvrier sabotier, célibataire, hab. Châteauroux, rue des Ponts. - François Velluet, 37 ans, garde particulier, marié 4 enf., hab Bonneau commune de Sainte-Gemme. - Baptiste Bienvenu, 25 ans, journalier, célibataire, hab. Buzançais. George Sand écrit à son cousin en février 1847 "C’est affreux, et entre ceux qui vont comparaître aux assises et ceux qui vont les accuser, je ne sais trop lesquels ont mérité les galères". "La maladie de la pomme de terre et les mauvaises récoltes de 1845 et de 1846 accentuèrent l'effervescence générale dans le peuple. Le renchérissement de la vie en 1847 provoqua en France comme sur tout le reste du continent des conflits sanglants. Face aux orgies scandaleuses de l'aristocratie financière, c'était la lutte du peuple pour les moyens d'existence les plus élémentaires ! A Buzançais, on exécuta les émeutiers de la faim à Paris des escrocs repus étaient soustraits aux tribunaux par la famille royale !". (K. Marx - Les luttes de classes en France)
Le Pont-Chrétien-Chabenet (Indre). Château de Chabenet. L'imposant château de Chabenet domine la vallée de la Bouzanne. Le château de Chabenet est un lieu de mémoire du protestantisme en Berry. Le château a été construit pour Josselin Du Bois*, chambellan de Louis XI et seigneur de Montmorillon durant la deuxième partie du 15ème siècle. Dès 1463, Josselin du Bois est mentionné comme seigneur de Chabenet; la construction du château fut achevée vers 1471. Il jouera un rôle important dans les luttes qui opposèrent Louis XI aux grands féodaux: les Armagnac, dont le duc de Nemours et les Bourbons.
 Vers1480, le château est alors entouré de fossés larges de 8 toises (15,50 m). Il comprenait alors 14 tours et un donjon. Josselin du Bois aura une dizaine d'enfant de trois unions dont François, issu de la troisième, seigneur de Chabenet (décédé vers 1530), qui épousa Jeanne Brachet. Son fils, Jean du Bois dit "le Rouge"*, dissipa la fortune familiale et fut fréquemment emprisonné; notamment à la conciergerie du Palais. En 1544, Jean Du Bois,"le rouge", petit fils de Josselin, enlève la fille du procureur des causes royales de Poitiers. Il est condamné à mort et se réfugie chez Aubert de Montjohan qui le cache. Profitant de la situation celui-ci acquiert le château. Jean du Bois, "le Rouge", céda donc le château en 1544 à Aubert de Montjohan. La fille d'Aubert de Montjohan, Catherine, deuxième épouse du huguenot Jean de Pons, seigneur de Plassac, cousin d'Henri IV, chambellan et conseiller d'Etat du roi de Navarre, l'apporta ainsi à son mari. Le mobilier de la chapelle et le contenu de la bibliothèque laissent supposer qu'Aubert de Montjohan était déjà acquis aux idées de la Réforme. Cette lignée se poursuivit par Anne de Pons qui se maria trois fois et apporta successivement ses biens berrichons et Chabenet à ses trois époux, tous des Pierrebuffière. Le dernier de ses enfants, Charles de Pierrebuffière, proche de Gaston d'Orléans, mourra huguenot. Son arrière-petit-fils, Charles-Benjamin de Pierrebuffière, abjurera le protestantisme en 1685 à l'âge de 12 ans mais sa mère Catherine de Couraud, déjà veuve, maintiendra la foi protestante au château de Chabenet jusqu'à sa mort en 1735. Pendant les guerres de religion, il appartient à la maison protestante Pierre de Buffiere. Ce château reste propriété protestante de 1585 à 1735. Pris par la Ligue, puis reconquis par Henri de Navarre, le château de Chabenet fut étroitement associé à l'histoire du protestantisme berrichon de la région d'Argenton- sur-Creuse, place de sûreté accordée aux protestants par l'Edit de Nantes. Cette place se rendit au Roi en 1620 et, l'exercice public du culte y ayant été supprimé, Chabenet accueillit dorénavant les fidèles des environs. En 1635,ses défenses furent partiellement démantelées par Richelieu à la suite de l'Edit d'Alès*, mais plusieurs de ses tours, dont le donjon, gardent encore leurs charpentes d'origine, L'histoire protestante du château se clôturera en 1735 avec l'abjuration de la dame de Chabenet, Catherine de Couraud, obtenue sur son lit de mort à l'âge de 94 ans. Par la suite, et au travers de filiations féminines, Chabenet passera au marquis d'Asnières, au comte de Poix* puis à Joséphine de Boisé de Courcenay, décédée en 1924, dernière propriétaire descendant d'Aubert de Montjohan. Vendu comme bien d’émigré en 1793, il est racheté en 1803 par la famille de Poix. Louis Thomas Benjamin Comte de Poix le fait restaurer en 1850 puis le lègue à sa filleule Joséphine de Boisé. Ce domaine de près de 2 000 hectares qui va de Chabenet à la Rocherolles est acheté par M. Leclerc (charcutier), puis, en 1940 par M. Willeme* (industriel). M. Billon (Années 1970 : enduction plastique), M. Marek (années 1980 : école de langues) qui le restaura, M. Petrau (années 1990 : produits paramédicaux) et enfin Hapymag (années 2000 : séjours de vacances Le bruit a couru, en 1996, que Michael Jackson aurait racheté le château de Chabenet, il semble que ce fut un canular. Quoi qu'il en soit, le château est actuellement propriété de la société de loisirs et vacances Hapimag. Hapimag est une société par actions dont les actionnaires ne reçoivent pas de dividendes, mais un droit de jouissance des propriétés. Josselin du Bois fut un fidèle du roi Louis XI qui avait apprécié ses services pendant son exil en Brabant. Après son accession au trône, en 1461, il le nomma capitaine de Montmorillon, maréchal de ses logis et bailli des Montagnes d'Auvergne et lui fit très autoritairement épouser en deuxièmes noces Anne Asse, de riche et noble lignée. Josselin du Bois était alors veuf d'une première union sans doute non noble. Après la mort de Louis XI et celle d'Anne Asse, Josselin du Bois se remariera en 1486 avec Marguerite de Pérusse des Cars, veuve descendant d'une très ancienne lignée. Il décédera en 1498. Jean du Bois dit "le Rouge" aurait été surnommé le Rouge à cause d'un manteau rouge qu'il portait : "XXIII. Et en l'an auparavant, le Seigneur de Pringe, Aubert de Montjehan, sieur dudit Langon, bailla ledit Langon en échange à un gentilhomme du Berry, nommé Jean Dubois, dit le Rouge, à cause d'un manteau rouge qu'il portoit. Les autres l'appeloient de Chabenet, et lequel lieu de Chabenet demeura en contre-échange audit Sieur de Pringe. Et durant que ledit Dubois étoit Seigneur dudit Langon, lui et ledit François Suzenet, Seigneur du Bois-Lambert, firent échange. C'est pourquoi tout le droit du grand four demeura audit Dubois et tout le droit de terragerie demeura audit Suzenet et trois septiers et demi qu'il bailloit annuellement au Seigneur de Langon. Et lequel Seigneur de Langon nommé Jean Dubois , ne posséda qu'un an ou deux le Langon et, quant à ses moeurs et conversation, je me tais......" (Archives historiques du Bas-Poitou - Chroniques fontenaisiennes - Fontennay-le-Comte - 1841 - pp45 et 46) Édit de grâce d'Alès (28 juin 1629) : Après avoir vaincu les protestants à La Rochelle, Louis XIII publie l'édit de grâce d'Alès qui oblige les protestants du royaume à renoncer à leurs places de sûreté et au droit de tenir des assemblées. Willème est une marque française de camions. Créée après la Première Guerre mondiale en 1919 à Nanterre, la marque disparaîtra en 1960. Louis-François-Vincent, comte de Poix, Seigneur de Marécreux de la Noühe, de la Barre en Ciron, lieutenant-colonel d'infanterie, Chevalier de St Louis. Il épousa en 1769, Elisabeth de Pierre Buffière, dame de Chabenet. Il fût emprisonné pendant la Révolution à Châteauroux et mourut en 1814, au château de Marécreux. De cette union, il aura: Thomas-Louis-Benjamin, Baron de Poix, Chevalier de Malte en 1773 puis époux à Paris le 27 novembre 1810 de Joséphine d'Andigné de la Châsse. Les deux moururent au château de Chabenet après avoir eu : Louis-Thomas Benjamin, comte de Poix, Châtelain de Chabenet, mort sans alliance en 1878 et Marie-Louise-Léontine de Poix, qui épousa le Comte Stanislas de Boisé de Courcenay. De cette dernière union , naquit, vers 1840,Joséphine de Boisé, qui devint ainsi l'héritière du château de Chabenet, à la mort de son oncle.Elle même mourut à l'âge de 84 ans sans héritiers directs. Sa succession fera l'objet d' un contentieux juridique dont la presse se fera l'écho. (H. Alain Brissaud a achevé en 1996 une importante étude sur Josselin du Bois et le château de Chabenet intitulée "Six siècles à Chabenet". L'exemplaire que l'auteur a remis à la Bibliothèque de la Société d'Histoire du Protestantisme Français est conservé sous la cote br. 110.)
Le Pont-Chrétien-Chabenet (Indre). Château de Chabenet. L'imposant château de Chabenet domine la vallée de la Bouzanne. Le château de Chabenet est un lieu de mémoire du protestantisme en Berry. Le château a été construit pour Josselin Du Bois*, chambellan de Louis XI et seigneur de Montmorillon durant la deuxième partie du 15ème siècle. Dès 1463, Josselin du Bois est mentionné comme seigneur de Chabenet; la construction du château fut achevée vers 1471. Il jouera un rôle important dans les luttes qui opposèrent Louis XI aux grands féodaux: les Armagnac, dont le duc de Nemours et les Bourbons.
 Vers1480, le château est alors entouré de fossés larges de 8 toises (15,50 m). Il comprenait alors 14 tours et un donjon. Josselin du Bois aura une dizaine d'enfant de trois unions dont François, issu de la troisième, seigneur de Chabenet (décédé vers 1530), qui épousa Jeanne Brachet. Son fils, Jean du Bois dit "le Rouge"*, dissipa la fortune familiale et fut fréquemment emprisonné; notamment à la conciergerie du Palais. En 1544, Jean Du Bois,"le rouge", petit fils de Josselin, enlève la fille du procureur des causes royales de Poitiers. Il est condamné à mort et se réfugie chez Aubert de Montjohan qui le cache. Profitant de la situation celui-ci acquiert le château. Jean du Bois, "le Rouge", céda donc le château en 1544 à Aubert de Montjohan. La fille d'Aubert de Montjohan, Catherine, deuxième épouse du huguenot Jean de Pons, seigneur de Plassac, cousin d'Henri IV, chambellan et conseiller d'Etat du roi de Navarre, l'apporta ainsi à son mari. Le mobilier de la chapelle et le contenu de la bibliothèque laissent supposer qu'Aubert de Montjohan était déjà acquis aux idées de la Réforme. Cette lignée se poursuivit par Anne de Pons qui se maria trois fois et apporta successivement ses biens berrichons et Chabenet à ses trois époux, tous des Pierrebuffière. Le dernier de ses enfants, Charles de Pierrebuffière, proche de Gaston d'Orléans, mourra huguenot. Son arrière-petit-fils, Charles-Benjamin de Pierrebuffière, abjurera le protestantisme en 1685 à l'âge de 12 ans mais sa mère Catherine de Couraud, déjà veuve, maintiendra la foi protestante au château de Chabenet jusqu'à sa mort en 1735. Pendant les guerres de religion, il appartient à la maison protestante Pierre de Buffiere. Ce château reste propriété protestante de 1585 à 1735. Pris par la Ligue, puis reconquis par Henri de Navarre, le château de Chabenet fut étroitement associé à l'histoire du protestantisme berrichon de la région d'Argenton- sur-Creuse, place de sûreté accordée aux protestants par l'Edit de Nantes. Cette place se rendit au Roi en 1620 et, l'exercice public du culte y ayant été supprimé, Chabenet accueillit dorénavant les fidèles des environs. En 1635,ses défenses furent partiellement démantelées par Richelieu à la suite de l'Edit d'Alès*, mais plusieurs de ses tours, dont le donjon, gardent encore leurs charpentes d'origine, L'histoire protestante du château se clôturera en 1735 avec l'abjuration de la dame de Chabenet, Catherine de Couraud, obtenue sur son lit de mort à l'âge de 94 ans. Par la suite, et au travers de filiations féminines, Chabenet passera au marquis d'Asnières, au comte de Poix* puis à Joséphine de Boisé de Courcenay, décédée en 1924, dernière propriétaire descendant d'Aubert de Montjohan. Vendu comme bien d’émigré en 1793, il est racheté en 1803 par la famille de Poix. Louis Thomas Benjamin Comte de Poix le fait restaurer en 1850 puis le lègue à sa filleule Joséphine de Boisé. Ce domaine de près de 2 000 hectares qui va de Chabenet à la Rocherolles est acheté par M. Leclerc (charcutier), puis, en 1940 par M. Willeme* (industriel). M. Billon (Années 1970 : enduction plastique), M. Marek (années 1980 : école de langues) qui le restaura, M. Petrau (années 1990 : produits paramédicaux) et enfin Hapymag (années 2000 : séjours de vacances Le bruit a couru, en 1996, que Michael Jackson aurait racheté le château de Chabenet, il semble que ce fut un canular. Quoi qu'il en soit, le château est actuellement propriété de la société de loisirs et vacances Hapimag. Hapimag est une société par actions dont les actionnaires ne reçoivent pas de dividendes, mais un droit de jouissance des propriétés. Josselin du Bois fut un fidèle du roi Louis XI qui avait apprécié ses services pendant son exil en Brabant. Après son accession au trône, en 1461, il le nomma capitaine de Montmorillon, maréchal de ses logis et bailli des Montagnes d'Auvergne et lui fit très autoritairement épouser en deuxièmes noces Anne Asse, de riche et noble lignée. Josselin du Bois était alors veuf d'une première union sans doute non noble. Après la mort de Louis XI et celle d'Anne Asse, Josselin du Bois se remariera en 1486 avec Marguerite de Pérusse des Cars, veuve descendant d'une très ancienne lignée. Il décédera en 1498. Jean du Bois dit "le Rouge" aurait été surnommé le Rouge à cause d'un manteau rouge qu'il portait : "XXIII. Et en l'an auparavant, le Seigneur de Pringe, Aubert de Montjehan, sieur dudit Langon, bailla ledit Langon en échange à un gentilhomme du Berry, nommé Jean Dubois, dit le Rouge, à cause d'un manteau rouge qu'il portoit. Les autres l'appeloient de Chabenet, et lequel lieu de Chabenet demeura en contre-échange audit Sieur de Pringe. Et durant que ledit Dubois étoit Seigneur dudit Langon, lui et ledit François Suzenet, Seigneur du Bois-Lambert, firent échange. C'est pourquoi tout le droit du grand four demeura audit Dubois et tout le droit de terragerie demeura audit Suzenet et trois septiers et demi qu'il bailloit annuellement au Seigneur de Langon. Et lequel Seigneur de Langon nommé Jean Dubois , ne posséda qu'un an ou deux le Langon et, quant à ses moeurs et conversation, je me tais......" (Archives historiques du Bas-Poitou - Chroniques fontenaisiennes - Fontennay-le-Comte - 1841 - pp45 et 46) Édit de grâce d'Alès (28 juin 1629) : Après avoir vaincu les protestants à La Rochelle, Louis XIII publie l'édit de grâce d'Alès qui oblige les protestants du royaume à renoncer à leurs places de sûreté et au droit de tenir des assemblées. Willème est une marque française de camions. Créée après la Première Guerre mondiale en 1919 à Nanterre, la marque disparaîtra en 1960. Louis-François-Vincent, comte de Poix, Seigneur de Marécreux de la Noühe, de la Barre en Ciron, lieutenant-colonel d'infanterie, Chevalier de St Louis. Il épousa en 1769, Elisabeth de Pierre Buffière, dame de Chabenet. Il fût emprisonné pendant la Révolution à Châteauroux et mourut en 1814, au château de Marécreux. De cette union, il aura: Thomas-Louis-Benjamin, Baron de Poix, Chevalier de Malte en 1773 puis époux à Paris le 27 novembre 1810 de Joséphine d'Andigné de la Châsse. Les deux moururent au château de Chabenet après avoir eu : Louis-Thomas Benjamin, comte de Poix, Châtelain de Chabenet, mort sans alliance en 1878 et Marie-Louise-Léontine de Poix, qui épousa le Comte Stanislas de Boisé de Courcenay. De cette dernière union , naquit, vers 1840,Joséphine de Boisé, qui devint ainsi l'héritière du château de Chabenet, à la mort de son oncle.Elle même mourut à l'âge de 84 ans sans héritiers directs. Sa succession fera l'objet d' un contentieux juridique dont la presse se fera l'écho. (H. Alain Brissaud a achevé en 1996 une importante étude sur Josselin du Bois et le château de Chabenet intitulée "Six siècles à Chabenet". L'exemplaire que l'auteur a remis à la Bibliothèque de la Société d'Histoire du Protestantisme Français est conservé sous la cote br. 110.)
Le Pont-Chrétien-Chabenet (Indre). Château de Chabenet. L'imposant château de Chabenet domine la vallée de la Bouzanne. Le château de Chabenet est un lieu de mémoire du protestantisme en Berry. Le château a été construit pour Josselin Du Bois*, chambellan de Louis XI et seigneur de Montmorillon durant la deuxième partie du 15ème siècle. Dès 1463, Josselin du Bois est mentionné comme seigneur de Chabenet; la construction du château fut achevée vers 1471. Il jouera un rôle important dans les luttes qui opposèrent Louis XI aux grands féodaux: les Armagnac, dont le duc de Nemours et les Bourbons.
 Vers1480, le château est alors entouré de fossés larges de 8 toises (15,50 m). Il comprenait alors 14 tours et un donjon. Josselin du Bois aura une dizaine d'enfant de trois unions dont François, issu de la troisième, seigneur de Chabenet (décédé vers 1530), qui épousa Jeanne Brachet. Son fils, Jean du Bois dit "le Rouge"*, dissipa la fortune familiale et fut fréquemment emprisonné; notamment à la conciergerie du Palais. En 1544, Jean Du Bois,"le rouge", petit fils de Josselin, enlève la fille du procureur des causes royales de Poitiers. Il est condamné à mort et se réfugie chez Aubert de Montjohan qui le cache. Profitant de la situation celui-ci acquiert le château. Jean du Bois, "le Rouge", céda donc le château en 1544 à Aubert de Montjohan. La fille d'Aubert de Montjohan, Catherine, deuxième épouse du huguenot Jean de Pons, seigneur de Plassac, cousin d'Henri IV, chambellan et conseiller d'Etat du roi de Navarre, l'apporta ainsi à son mari. Le mobilier de la chapelle et le contenu de la bibliothèque laissent supposer qu'Aubert de Montjohan était déjà acquis aux idées de la Réforme. Cette lignée se poursuivit par Anne de Pons qui se maria trois fois et apporta successivement ses biens berrichons et Chabenet à ses trois époux, tous des Pierrebuffière. Le dernier de ses enfants, Charles de Pierrebuffière, proche de Gaston d'Orléans, mourra huguenot. Son arrière-petit-fils, Charles-Benjamin de Pierrebuffière, abjurera le protestantisme en 1685 à l'âge de 12 ans mais sa mère Catherine de Couraud, déjà veuve, maintiendra la foi protestante au château de Chabenet jusqu'à sa mort en 1735. Pendant les guerres de religion, il appartient à la maison protestante Pierre de Buffiere. Ce château reste propriété protestante de 1585 à 1735. Pris par la Ligue, puis reconquis par Henri de Navarre, le château de Chabenet fut étroitement associé à l'histoire du protestantisme berrichon de la région d'Argenton- sur-Creuse, place de sûreté accordée aux protestants par l'Edit de Nantes. Cette place se rendit au Roi en 1620 et, l'exercice public du culte y ayant été supprimé, Chabenet accueillit dorénavant les fidèles des environs. En 1635,ses défenses furent partiellement démantelées par Richelieu à la suite de l'Edit d'Alès*, mais plusieurs de ses tours, dont le donjon, gardent encore leurs charpentes d'origine, L'histoire protestante du château se clôturera en 1735 avec l'abjuration de la dame de Chabenet, Catherine de Couraud, obtenue sur son lit de mort à l'âge de 94 ans. Par la suite, et au travers de filiations féminines, Chabenet passera au marquis d'Asnières, au comte de Poix* puis à Joséphine de Boisé de Courcenay, décédée en 1924, dernière propriétaire descendant d'Aubert de Montjohan. Vendu comme bien d’émigré en 1793, il est racheté en 1803 par la famille de Poix. Louis Thomas Benjamin Comte de Poix le fait restaurer en 1850 puis le lègue à sa filleule Joséphine de Boisé. Ce domaine de près de 2 000 hectares qui va de Chabenet à la Rocherolles est acheté par M. Leclerc (charcutier), puis, en 1940 par M. Willeme* (industriel). M. Billon (Années 1970 : enduction plastique), M. Marek (années 1980 : école de langues) qui le restaura, M. Petrau (années 1990 : produits paramédicaux) et enfin Hapymag (années 2000 : séjours de vacances Le bruit a couru, en 1996, que Michael Jackson aurait racheté le château de Chabenet, il semble que ce fut un canular. Quoi qu'il en soit, le château est actuellement propriété de la société de loisirs et vacances Hapimag. Hapimag est une société par actions dont les actionnaires ne reçoivent pas de dividendes, mais un droit de jouissance des propriétés. Josselin du Bois fut un fidèle du roi Louis XI qui avait apprécié ses services pendant son exil en Brabant. Après son accession au trône, en 1461, il le nomma capitaine de Montmorillon, maréchal de ses logis et bailli des Montagnes d'Auvergne et lui fit très autoritairement épouser en deuxièmes noces Anne Asse, de riche et noble lignée. Josselin du Bois était alors veuf d'une première union sans doute non noble. Après la mort de Louis XI et celle d'Anne Asse, Josselin du Bois se remariera en 1486 avec Marguerite de Pérusse des Cars, veuve descendant d'une très ancienne lignée. Il décédera en 1498. Jean du Bois dit "le Rouge" aurait été surnommé le Rouge à cause d'un manteau rouge qu'il portait : "XXIII. Et en l'an auparavant, le Seigneur de Pringe, Aubert de Montjehan, sieur dudit Langon, bailla ledit Langon en échange à un gentilhomme du Berry, nommé Jean Dubois, dit le Rouge, à cause d'un manteau rouge qu'il portoit. Les autres l'appeloient de Chabenet, et lequel lieu de Chabenet demeura en contre-échange audit Sieur de Pringe. Et durant que ledit Dubois étoit Seigneur dudit Langon, lui et ledit François Suzenet, Seigneur du Bois-Lambert, firent échange. C'est pourquoi tout le droit du grand four demeura audit Dubois et tout le droit de terragerie demeura audit Suzenet et trois septiers et demi qu'il bailloit annuellement au Seigneur de Langon. Et lequel Seigneur de Langon nommé Jean Dubois , ne posséda qu'un an ou deux le Langon et, quant à ses moeurs et conversation, je me tais......" (Archives historiques du Bas-Poitou - Chroniques fontenaisiennes - Fontennay-le-Comte - 1841 - pp45 et 46) Édit de grâce d'Alès (28 juin 1629) : Après avoir vaincu les protestants à La Rochelle, Louis XIII publie l'édit de grâce d'Alès qui oblige les protestants du royaume à renoncer à leurs places de sûreté et au droit de tenir des assemblées. Willème est une marque française de camions. Créée après la Première Guerre mondiale en 1919 à Nanterre, la marque disparaîtra en 1960. Louis-François-Vincent, comte de Poix, Seigneur de Marécreux de la Noühe, de la Barre en Ciron, lieutenant-colonel d'infanterie, Chevalier de St Louis. Il épousa en 1769, Elisabeth de Pierre Buffière, dame de Chabenet. Il fût emprisonné pendant la Révolution à Châteauroux et mourut en 1814, au château de Marécreux. De cette union, il aura: Thomas-Louis-Benjamin, Baron de Poix, Chevalier de Malte en 1773 puis époux à Paris le 27 novembre 1810 de Joséphine d'Andigné de la Châsse. Les deux moururent au château de Chabenet après avoir eu : Louis-Thomas Benjamin, comte de Poix, Châtelain de Chabenet, mort sans alliance en 1878 et Marie-Louise-Léontine de Poix, qui épousa le Comte Stanislas de Boisé de Courcenay. De cette dernière union , naquit, vers 1840,Joséphine de Boisé, qui devint ainsi l'héritière du château de Chabenet, à la mort de son oncle.Elle même mourut à l'âge de 84 ans sans héritiers directs. Sa succession fera l'objet d' un contentieux juridique dont la presse se fera l'écho. (H. Alain Brissaud a achevé en 1996 une importante étude sur Josselin du Bois et le château de Chabenet intitulée "Six siècles à Chabenet". L'exemplaire que l'auteur a remis à la Bibliothèque de la Société d'Histoire du Protestantisme Français est conservé sous la cote br. 110.)