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Autun (Saône-et-Loire) Ancien évêché (XVe siècle). Le palais épiscopal a été inclus dans un castrum datant probablement du IXe siècle, peut-être antérieur. Entre 1189 et 1223, l'évêque Gauthier, également grand seigneur féodal (étant suzerain de nombreux barons et même du duc de Bourgogne pour certains fiefs), fit fortifier la maison de l'évêque par la construction d'un donjon carré dit "Tour Saint-Léger". Les contreforts d'angles on été rajoutés au milieu du XVIIe siècle. Les créneaux sont actuellement couverts d'un toit à quatre pentes. On doit à Saint-Léger, évêque d'Autun et martyr du VIIe siècle, la restauration des remparts gallo-romains. Evêque politique, Léger (Leodegard) soutiendra Childéric contre Theodoric dans la succession du jeune roi Clotaire III mort à 20 ans en 673. De son côté, Theodoric est soutenu par Ebroïn maire du palais de Neustrie. Childeric l'emporte et Leodegard devient conseiller du nouveau roi; mais les critiques de Leodegard sur le mariage du roi avec une parente proche entraînent la disgrâce de l'évêque. En 675, Childéric est assassiné et Theodoric prend le pouvoir. Leodegard se rallie au nouveau roi, mais il se heurte à Ebroïn qui maintenant soutenait un autre prétendant, Clovis. Le conflit est tel qu'Ebroïn assiège Leodegard à Autun, en 676. Leodegard devra se rendre, ses forces étant inférieures. Ebroïn fera arracher les yeux, puis les lèvres et la langue de son ennemi. Leodegard survivra miraculeusement, réfugié dans la forêt de Couhard, près d'Autun. Recueilli dans une abbaye de femmes en Normandie, il y retrouvera la parole. Ebroïn s'étant de nouveau rallié à Théodoric est redevenu maire du palais (par comparaison avec l'époque actuelle, une sorte de premier ministre). Constatant que Leodegarde est redevenu dangereux, Ebroïn le fait assassiner dans la forêt de Lucheux (Somme) le 2 octobre 678. Les assassins feront disparaître le cadavre après décapitation. Le corps aurait été enterré en forêt sur le territoire de la commune de Lucheux. Une chapelle marque cette sépulture présumée, endroit qui verra des miracles. Un concile d'évêques proclamera la sainteté de Leodegard lors de la fête de Pâques 681. La renommée du saint-martyre devenant importante, le roi Theodoric, pour se faire pardonner de ne pas l'avoir soutenu, fera assassiner Ebroïn par le seigneur franc Ermenfroi. La dépouille du saint sera transférée, en 684, à Saint-Maixent-l'École, près de Poitiers. La tour ronde appartient au rempart. Au pied de l'enceinte, le verger Bussy-Rabutin.
Autun (Saône-et-Loire) Ancien évêché (XVe siècle). Le palais épiscopal a été inclus dans un castrum datant probablement du IXe siècle, peut-être antérieur. Entre 1189 et 1223, l'évêque Gauthier, également grand seigneur féodal (étant suzerain de nombreux barons et même du duc de Bourgogne pour certains fiefs), fit fortifier la maison de l'évêque par la construction d'un donjon carré dit "Tour Saint-Léger". Les contreforts d'angles on été rajoutés au milieu du XVIIe siècle. Les créneaux sont actuellement couverts d'un toit à quatre pentes. On doit à Saint-Léger, évêque d'Autun et martyr du VIIe siècle, la restauration des remparts gallo-romains. Evêque politique, Léger (Leodegard) soutiendra Childéric contre Theodoric dans la succession du jeune roi Clotaire III mort à 20 ans en 673. De son côté, Theodoric est soutenu par Ebroïn maire du palais de Neustrie. Childeric l'emporte et Leodegard devient conseiller du nouveau roi; mais les critiques de Leodegard sur le mariage du roi avec une parente proche entraînent la disgrâce de l'évêque. En 675, Childéric est assassiné et Theodoric prend le pouvoir. Leodegard se rallie au nouveau roi, mais il se heurte à Ebroïn qui maintenant soutenait un autre prétendant, Clovis. Le conflit est tel qu'Ebroïn assiège Leodegard à Autun, en 676. Leodegard devra se rendre, ses forces étant inférieures. Ebroïn fera arracher les yeux, puis les lèvres et la langue de son ennemi. Leodegard survivra miraculeusement, réfugié dans la forêt de Couhard, près d'Autun. Recueilli dans une abbaye de femmes en Normandie, il y retrouvera la parole. Ebroïn s'étant de nouveau rallié à Théodoric est redevenu maire du palais (par comparaison avec l'époque actuelle, une sorte de premier ministre). Constatant que Leodegarde est redevenu dangereux, Ebroïn le fait assassiner dans la forêt de Lucheux (Somme) le 2 octobre 678. Les assassins feront disparaître le cadavre après décapitation. Le corps aurait été enterré en forêt sur le territoire de la commune de Lucheux. Une chapelle marque cette sépulture présumée, endroit qui verra des miracles. Un concile d'évêques proclamera la sainteté de Leodegard lors de la fête de Pâques 681. La renommée du saint-martyre devenant importante, le roi Theodoric, pour se faire pardonner de ne pas l'avoir soutenu, fera assassiner Ebroïn par le seigneur franc Ermenfroi. La dépouille du saint sera transférée, en 684, à Saint-Maixent-l'École, près de Poitiers. La tour ronde appartient au rempart. Au pied de l'enceinte, le verger Bussy-Rabutin.
Autun (Saône-et-Loire) Le théâtre romain. Il a été construit dans la seconde moitié du Ier siècle. C'est le plus grand théâtre connu de toute la Gaule et l'un des plus grand du monde romain (Il fait 148 m, celui de Pompée à Rome fait 150 m). Il pouvait contenir de 10 000 à 15 000 personnes. Le théâtre est adossé à la colline qui fait face à la rivière l'Arroux, ce qui facilite la construction. Le mur de scène (Scaenae frons), opposé aux gradins, et qui a disparu avec la scène, occultait la vue vers le plan d'eau qui d'ailleurs n'existait pas à l'époque. En bas (dans l’orchestra), s’asseyaient les "notables" (sénateurs, chevaliers, etc). Ensuite dans la cavea (l'ensemble des gradins), les différents niveaux, séparés par des paliers, accueillaient les spectateurs en fonction de leur rang. Les gradins du bas (qui ont été restaurés) accueillaient les citoyens romains, la deuxième rangée (moins bien conservée) accueillait la plèbe, le dernier étage (disparu, qui atteignait la cime des arbres) accueillait les esclaves et les étrangers. L'évacuation des gradins pouvait se faire par des sortes de tunnels: les vomitoires (Vomitoriae). Des fragments de colonnes disséminés appartenaient peut être au "Columnatio", colonnade agrémentant les côtés de la scène. Le lieu sert toujours pour des manifestations culturelles ou sportives. fr.wikipedia.org/wiki/Architecture_du_th%C3%A9%C3%A2tre_r...
Autun (Saône-et-Loire)
Autun (Saône-et-Loire) La cathédrale Saint-Lazare. Autun fut le siège d'un évêché au plus tard à partir du IVe siècle. Le premier évêque d'Autun connu est saint Reticius (Rhétice), un catéchiste contemporain de l'empereur Constantin qui l'appellera d'ailleurs près de lui, à Rome. Ses livres sont perdus depuis le XIe siècle. Rhétice, était un gallo-romain de Bourgogne, il est mort à Autun en 334. Il repose, auprès de son épouse, aux abords de l'église Saint-Etienne et Saint-Pierre d'Autun. Saint Cassien sera son successeur. Cependant, la tradition rapporte qu'un saint Amator (Amâtre ou Amateur), aurait occupé le siège de l'épiscopat au IIIe siècle, vers 250. Un saint Martin ou saint Reverianus lui aurait succédé, avant saint Rhétice. L'évêque d'Autun avait le droit de porter le pallium en vertu d'un privilège accordé en 599 par le pape Grégoire le Grand. Le port du pallium, sorte d'écharpe blanche, ornée de croix noires, est réservé au pape, aux archevêques métropolitains (archevêques des provinces ecclésiastiques) et à quelques évêques. En 1788, Talleyrand deviendra évêque d'Autun. Il démissionnera en 1791. Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord avait été ordonné prêtre en 1779, il fut chargé des affaires du clergé en 1780 et évêque d'Autun le 2 novembre 1788 (consacré en janvier 1789). Charles-Maurice était fils aîné du comte Charles-Daniel de Talleyrand, lieutenant général des armées. Celui-ci, mourant, demanda au Roi, comme grâce suprême, de donner un évêché à Charles-Maurice. Louis XVI accéda à la demande de cet officier irréprochable. Le comte Charles-Daniel de Talleyrand décédera le lendemain de la nomination de son fils comme évêque d'Autun. Charles-Maurice n'a pas encore trente-cinq ans, il est riche, ami de Mirabeau et amant de Mme Adélaïde de Flahaut, athée et évêque; il devra beaucoup à l'Eglise. La cathédrale Saint-Lazare fut édifiée à partir de 1120, sur l'initiative de l'évêque Etienne de Bagé. Il s'agissait d'honorer les reliques de saint Lazare qui se trouvait dans la vielle cathédrale Saint-Nazaire qui remontait au Ve siècle (Cathédrale qui sera détruite au XVIIIe siècle). Les reliques furent transportées dans la nouvelle catrhédrale dès son achèvement en 1146. Les architectes s'inspirèrent de Cluny et Paray-le-Monial pour la construction. Le porche abrite le fameux tympan du "Jugement Dernier" sculpté par Gislebertus vers 1125-1135. La flèche date du XVe siècle, les chapelles gothiques sont du XVIe, et les deux tours romanes ont été refaites au XIXe siècle.